Expositions en cours

Catalogue La città che cresce. Le quartier Cogne à Aoste
L'Assessorat de l’Éducation et de la Culture informe que, vendredi 14 décembre 2018, à 18h, dans la salle d’exposition de l’Hôtel des États, aura lieu l’inauguration de l’exposition La città che cresce. Le quartier Cogne à Aoste. Réalisée par la structure « Expositions » et les Archives historiques régionales, cette initiative retrace - à travers la documentation de la Società Nazionale Cogne et les archives du Bureau Régional Ethnologie et Linguistique - les origines et l’essor de ce quartier, qui a conditionné de façon déterminante le destin de la ville au cours du siècle dernier, tant pour ce qui est de l’urbanisme que de la démographie, et qui constitue, aujourd’hui encore, un élément fondamental du patrimoine historique et architectural du chef-lieu régional. L’industrie sidérurgique Cogne d’Aoste a été créée en 1917 par la société Ansaldo de Gênes pour répondre à la demande croissante de l’industrie de guerre, en termes de fonte de bonne qualité, comme l’était celle qui provenait du minerai extrait de la mine de Cogne pour être fondu dans des hauts-fourneaux et des fours à arc modernes pour l’époque et alimentés par des installations hydro-électriques, alors toutes récentes. Par la suite, avec l’arrivée en Vallée d’Aoste de milliers d’ouvriers - surtout originaires du Sud de la péninsule, du Piémont et de la Vénétie -, la construction d’un quartier ouvrier fut lancée : d’abord baptisé « quartier Ansaldo », il devient rapidement plus connu sous le nom de « quartier Cogne », qui le caractérise encore de nos jours. La città che cresce. Le quartier Cogne à Aoste présente donc d’importants documents photographiques, issus du Fondo Nazionale Cogne et d’autres fonds des Archives historiques régionales, qui illustrent l’histoire de ce quartier, mais également une splendide série de dessins techniques à l’aquarelle, qui représentent les vues, les plans et les sections des différents immeubles du quartier. L’exposition est ouverte jusqu’au dimanche 10 mars 2019, de 10h à 13h et de 14h à 18h du mardi au dimanche et fermée le lundi. L’entrée est libre. Pour tout renseignement complémentaire : Assessorat de l’éducation et de la culture Structure « Expositions » Tél. : 0165 27 59 37 Courriel : u-mostre@regione.vda.it Salle d’exposition de l’Hôtel des États Tél. : 0165 30 05 52 www.regione.vda.it

Salle des expositions de l’Hôtel des Etats - Aoste
14 Décembre 2018 - 10 Mars 2019

Catalogue La montagne photographiée, la montagne sculptée. Stefano Venturini et Ladislao Mastella
L’Assessorat de l’éducation et de la culture de la Région autonome Vallée d’Aoste informe que vendredi 30 novembre 2018, à 18h, à l’Église Saint-Laurent d’Aoste, se tiendra l’inauguration de l’exposition La montagne photographiée, la montagne sculptée. Stefano Venturini et Ladislao Mastella. Ce quatrième rendez-vous s’inscrit dans une série d’expositions qui ont déjà été très appréciées du public et qui associent les œuvres d’un photographe à celles d’un sculpteur local. Cette exposition, dont le commissaire est Daria Jorioz, réunit une sélection de photos de Stefano Venturini, de petites, moyennes et grandes dimensions, en noir et blanc et en couleur, ainsi que de vingt sculptures sur bois signées Ladislao Mastella. Stefano Venturini propose des images, d’un grand impact visuel, qui illustrent la dimension de la montagne en toute saison et qui sont exposées sur différents supports – de la toile à l’aluminium brossé – et selon différentes techniques d’impression. Quant aux sculptures de Ladislao Mastella, elles reprennent les thèmes de la tradition populaire valdôtaine, dont des coqs – drôles, polychromes et de grandes dimensions – et une crèche (2008) d’une remarquable puissance plastique. Ses œuvres sont réalisées dans différentes essences ligneuses, comme le bouleau, le cyprès, le pin cembro, le noyer, l’érable, le buis, le pommier, le frêne, le mélèze ou le sapin. Cette exposition — affirme l’Assesseur Paolo Sammaritani — se veut un hommage à la montagne et à la dimension alpine qui caractérise la Vallée d’Aoste, dont le territoire et la culture représentent une source inépuisable d’inspiration pour ces deux auteurs. Né à Ivrée en 1975, Stefano Venturini est un photographe valdôtain passionné par l’exploration des lieux et des possibilités d’expression. Son amour pour les paysages de la Vallée d’Aoste et sa vocation naturelle pour l’univers de la lumière et des couleurs l’orientent vers la photographie publicitaire et paysagère, les reportages industriels et les catalogues d’art. Membre de Tau Visual depuis 20 ans, il ouvre son studio-photo SteVephoto en 2001 à Aoste et commence à collaborer avec des agences publicitaires et graphiques. Ses clichés illustrent des revues nationales et étrangères comme AD, DOVE ou Bell'Italia. Depuis quelques années, ses photos sont également reproduites, en tirage limité et certifié, en technologie numérique Digigraphie®. Il a réalisé différentes expositions en Vallée d’Aoste et participé à des collectives comme « Art sans frontières », à la Galerie centrale de l’Union des artistes à Saint-Pétersbourg (2014-2015) et « Expo en Vallée d’Aoste » ou, encore « Les excellences du territoire racontées par les langages de la modernité », au Musée archéologique régional d’Aoste (2015). Ladislao Mastella est né à San Bonifacio (Vérone) en 1947. Benjamin de trois frères ébénistes, il fréquente l’école des Salésiens de San Benigno Canavese. À partir de 1959, il travaille pendant trois ans dans le laboratoire du sculpteur Mario Stuffer, originaire du Haut-Adige, associant à la sculpture une intense activité de dessin, qu’il affine en suivant les cours de Rolando Robino à l’École régionale d’art. Il expose pour la première fois à la Foire de Saint-Ours en 1961 et, depuis 1963, a participé à toutes les éditions de cette manifestation. Très actif, Mastella a exposé ses œuvres en Vallée d’Aoste, en Italie et à l’étranger et remporté de nombreux prix et autres distinctions. Il a participé à des expositions collectives en Lombardie, en Toscane, en Émilie Romagne, en Vénétie, en Suisse, en Finlande et en Grande Bretagne. En 2018, il a été fait Chevalier de l'Ordre du Mérite de la République italienne. « La montagne photographiée, la montagne sculptée. Stefano Venturini et Ladislao Mastella » est assortie d’un catalogue bilingue italien-français, publié par l’Imprimerie valdôtaine, par les soins de Daria Jorioz, et vendu au prix de 10 euros. L’exposition, dont l’entrée est gratuite, est ouverte jusqu’au 24 mars 2019 du mardi au dimanche, de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h (fermée le lundi). Pour tout renseignement complémentaire : Assessorat de l’éducation et de la culture Structure Expositions : tél. 0165 275937 Courriel : u-mostre@regione.vda.it Église Saint-Laurent : tél. 0165 238127 Internet : www.regione.vda.it

Eglise Saint-Laurent - Aoste
30 Novembre 2018 - 24 Mars 2019

Catalogue Donato Savin. Le langage de la pierre
L’Assessorat de l’éducation et de la culture de la Région autonome Vallée d’Aoste annonce l’inauguration, vendredi 9 novembre à 18 h, au site mégalithique de Saint-Martin-de-Corléans d’Aoste, de l’exposition de Donato Savin, « Le langage de la pierre ». Dirigé par Daria Jorioz, l’événement est organisé par la structure « Expositions », en collaboration avec la structure « Patrimoine archéologique » et aménagé dans l’espace qui avait accueilli, en 2017, les œuvres de Marina Torchio regroupées sous le titre Primitivo femmineo. Donato Savin présente ici plus de 40 stèles, la plupart en pierre, ainsi que quelques autres sculptures en bois, en métal et en corne. Sélectionnées avec soin par le sculpteur, essentiellement dans la zone du Grand-Paradis, mais aussi en d’autres endroits de la Valle d’Aoste, ces pierres ont parfois conservé les lichens de diverses couleurs qui les recouvraient, après l’intervention de l’artiste, qui a suivi leur veine naturelle pour les transformer en impressionnantes sculptures totémiques. L’aménagement de l’exposition a été conçu pour présenter, en quelque sorte, un alignement de stèles contemporaines, qui rappelle les alignements de leurs « aînées » placées sur le site de Saint-Martin-de-Corléans depuis la première moitié du troisième millénaire av. J.-C. Comme le fait observer l’assesseur Sammaritani, « cette exposition d’art contemporain s’incrit dans la programmation étudiée par l’Assessorat de l’éducation et de la culture de la Région autonome Vallée d’Aoste, qui vise à mettre en relation les meilleurs créateurs locaux et le site muséal de Saint-Martin-de-Corléans ». Donato Savin est né en 1959 à Cogne, en Vallée d’Aoste, où il vit toujours avec sa famille et travaille comme garde forestier. Il est encore très jeune lorsqu’il découvre la sculpture, qu’il aborde en autodidacte. Pour réaliser les créations qu’il imagine à partir de simples croquis ou d’ébauches en argile, il privilégie la pierre : le gneiss du Grand-Paradis, le granite, la dolomie, la magnétite de la mine de Cogne, le marbre vert de Runaz, le marbre bardiglio ou d’autres pierres de la Vallée d’Aoste. Tout jeune, il expose ses œuvres à la millénaire Foire de Saint-Ours, expression de la tradition artistique et artisanale de notre région. Il a réalisé des expositions personnelles ou participé à des expositions collectives, tant en Vallée d’Aoste que dans d’autres régions d’Italie ou à l’étranger. En 2017, le Museo della Montagna “Duca degli Abruzzi” de Turin lui a consacré une exposition personnelle. « Le langage de la pierre » est accompagnée d’un catalogue édité par la Typographie Pesando d’Aoste sous la direction de Daria Jorioz, qui comprend des textes de Gianfranco Zidda et Nurye Donatoni et est vendu au prix de 15 euros. Courant janvier 2019, le public se verra proposer des ateliers didactiques organisés par le MAV – Musée de l’Artisanat Valdôtain de tradition (pour tout renseignement et réservation : tél. 0165 76 39 12). La visite de l’exposition est comprise dans le prix du billet d’entrée au site mégalithique de Saint-Martin-de-Corléans. Exposition ouverte jusqu’au 17 février 2019, du mardi au dimanche, de 10 h à 18 h ; fermée le lundi. Pour tout renseignement complémentaire : Assessorat de l’éducation et de la culture Structure Expositions : tél. 0165 27 59 37 Site mégalithique de Saint-Martin-de Corléans : tél. 0165 55 24 20 Courriel : u-mostre@regione.vda.it Internet : www.regione.vda.it MAV – Musée de l’Artisanat Valdôtain de tradition : tél. 0165 76 39 12

Site archéologique de Saint-Martin-de-Corléans - Aoste
9 Novembre 2018 - 17 Fevrier 2019

Catalogo Il mondo di Jacovitti
Jacovitti, né à Termoli en 1923, mort à Rome en 1997, a probablement été l'humoriste/bédéiste le plus génial du siècle, outre que l'un des plus prolifiques, grâce aussi à son entrée très précoce dans le secteur des Comics, survenue à l'âge de 16 ans. Cette année c'est le cinquantenaire de la création d'un de ses personnages parmi les plus aimés par le publique, ''Zorry Kid''. À vingt ans il était déjà considéré l'un des plus grands auteurs italiens et, grâce à l’expérience acquise suite à de nombreuses expérimentations personnelles de style, trait et marque, son succès demeure au top tout au long de sa vie, avec une carrière qui durera près de soixante ans en impliquant beaucoup de générations de lecteurs qui sauront l'aimer et l’apprécier malgré les changements de goût du public. Jacovitti savait manifester une verve comique irrésistible capable de surmonter n'importe quelle frontière, géographique ou autre. Un dessinateur stupéfiant qui a su dessiner pour n'importe quelle situation, du glorieux ''Il Vittorioso'' d'inspiration catholique aux chefsd’oeuvre érotique du ''KamasuLtra'' avec la collaboration de l’esprit comique de Marcello Marchesi, en passant par les magazines humoristique de l'époque comme ''Il Travaso'', la longue collaboration au supplément du quotidien ''Il Giorno'', pour arriver au ''Diario Vitt'' qui a accompagné les étudiants pendant trente ans, sans oublier son engagement dans le secteur de la télévision avec publicités (Caroselli), décors et dessins animés pour plusieurs émissions différentes. Jacovitti a interprété les sentiments italiens grâce à ses personnages, tout comme a su le faire dans ses films l'acteur Alberto Sordi, en anticipant par ailleurs de quelques années le Western à l'italienne de Sergio Leone (spaghetti western) avec le délicieux et amusant ''Cocco Bill''. Une exposition sur les BD, mais elle assume aussi -pour ne pas dire surtout- un caractère profondément culturel, de coutume politique et social. Une sorte de manuel de sociologie dessiné d'une façon irréelle, bizarre et loufoque.

Centre Saint-Bénin - Aoste
26 Octobre 2018 - 28 Avril 2019

Catalogue Ugo Lucio Borga. Collateral damages
L'Assessorat de l’éducation et de la culture annonce que vendredi 12 octobre 2018, à 17 h, au Musée Archéologique Régional d’Aoste, aura lieu l’inauguration de l’exposition Ugo Lucio Borga. Collateral damages. Conçue par Daria Jorioz et accompagnée d’un texte critique signé Marco Maggi, l’exposition propose 120 clichés en noir et blanc réalisés par le photographe et journaliste valdôtain Ugo Lucio Borga, au cours de ses reportages dans les zones du monde en proie à des conflits armés. De la Syrie à l’Iraq et de l’Ukraine au Bangladesh, dans le cadre de ce projet photographique, Borga concentre son attention sur les victimes civiles et apporte son témoignage en documentant le caractère absolument dramatique des guerres du troisième millénaire. À travers ces documents photographiques au puissant impact, réalisés par un photoreporter dont les images ont été publiées par divers journaux et revues internationaux, l’exposition Collateral damages nous invite à réfléchir aux problèmes qui pèsent sur notre époque – commente l’assesseur Paolo Sammaritani. Dans le cadre de son activité, Ugo Lucio Borga s’est toujours concentré sur les guerres, y compris les guerres oubliées, les crises humanitaires, ainsi que les questions sociales et environnementales. Formé à l’Académie John Kaverdash (Milan), où il a obtenu trois masters, en photographie de reportage, photographie de mode et communication visuelle, il est l’auteur de reportages de fond dans le monde entier et a notamment couvert le printemps arabe, les guerres en République Démocratique du Congo, en République Centrafricaine, en Somalie, au Soudan du Sud, en Lybie, en Syrie, en Iraq et aux Philippines, ainsi que les conflits religieux au nord du Liban, l’action de la dictature en Érythrée et le conflit armé en Ukraine. Ses articles et ses reportages ont été publiés par de nombreux journaux, revues ou chaînes de télévision et de radio, dont Time magazine, Time Lightbox (USA), The Guardian, The Observer, The Independent (Angleterre), Die Zeit, Die Welt, Frankfurter Allgemeine Zeitung, Brigitte, Cicero (Allemagne), La Vanguardia Magazine, Zazpika (Espagne), La Croix, Courrier international (France), Die Presse (Autriche), Tyzden (Slovaquie), Haaretz (Israël) Gazeta Wyborcza (Pologne), Alpha Magazine, (É.A.U.), Woz, Neue Zurcher Zeitung (Suisse), Africa Magazine, Diario, l’Espresso, Il Giornale, Il Manifesto, Il Sole 24 Ore, GQ, Nigrizia, Vps, Panorama, PeaceReporter, Rolling Stone, Eyesopen, Il Riformista, Sportweek, La Stampa, Vanity Fair, Il Venerdì di Repubblica, Il Corriere della Sera, Mondadori (Strade Blu), Rai3, Rainews24, Sky Tg24 Jetlag, Channel 4, Radio24, Radio RSI et Laser. En 2011, il a reçu le premier prix Novinarska Cena Journalism Award pour une série d’histoires sur les rebelles pendant la guerre de Lybie. Il a publié Il sudario di latta. Taccuini di guerra, Marco Valerio Edizioni, 2015 ; Soldat 1. Guerra in Ucraina, Musumeci editore, 2016 ; La luna si nasconde. Diari dall’Africa in guerra, Marco Valerio Edizioni, 2018. Il sera possible d’acquérir le catalogue bilingue italien-français de l’exposition – réalisé par Daria Jorioz, avec un texte critique de Marco Maggi et édité par la Typographie Duc – dans le cadre de l’exposition, au prix de 25 €. Comme l’écrit la commissaire de l’exposition dans ce même catalogue : « la vision du monde d’Ugo Borga est lucide et sans concession, directe et puissante, crue mais parfois empreinte d’une poésie inattendue, comme lorsque le photographe capte une lueur d’espoir dans l’obscurité de la destruction et de la désolation. Les clichés de Borga ne nous épargnent rien : leur intensité émotive et leur qualité iconique nous touchent au plus profond et atteignent notre dimension intérieure, humaine, sociale ». L’expostion Ugo Lucio Borga. Collateral damages sera ouverte jusqu’au dimanche 31 mars 2019 du mardi au dimanche, de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h (fermée le lundi). Billets : plein tarif, 3 euros ; tarif réduit : 2 euros ; tarif réduit 50% Alpitur ; entrée libre pour les moins de 18 ans. Il sera en outre possible d’acheter un billet couplé avec l’exposition Il mondo di Jacovitti, qui ouvrira ses portes au Centre Saint-Bénin d’Aoste le 27 octobre 2018, au prix de 7 €, plein tarif, et 5 euros, tarif réduit. Pour tout renseignement : Assessorat de l’éducation et de la culture, Structure Expositions : tél. 0165 275937 Courriel : u-mostre@regione.vda.it Musée Archéologique Régional : tél. 0165 275902 www.regione.vda.it

Musée archéologique régional - Aoste
12 Octobre 2018 - 31 Mars 2019

 




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