Biens archéologiques

La structure Patrimoine archéologique accomplit les devoirs institutionnels de conservation, de protection et de recherche des biens archéologiques (la préhistoire, la protohistoire, l’époque classique et le Moyen-Âge sont les époques qui relèvent de sa compétence) et exerce son activité conformément aux dispositions du décret législatif n° 42/2004 et de la loi régionale n° 58/1963 modifiés.

Il est possible de définir l’activité de ce secteur particulier en expliquant de façon plus précise et détaillée les concepts déjà exprimés dans les lois susmentionnées; la structure, en effet:

- gère les activités de programmation, de conception, de réalisation et de coordination des travaux et des services afférant à la recherche, à la conservation, à la restauration, à la valorisation, à la communication et à la gestion scientifique, technique et administrative du patrimoine archéologique, ainsi que des musées qui relèvent de ses compétences ;

- coordonne, conçoit, réalise et gère les publications de divulgation à caractère scientifique et didactique concernant leurs domaines de compétences, dont le Bulletin de la surintendance ;

-       collabore à la communication des contenus scientifiques dans le cadre d’événements temporaires ;

-       organise et gère le matériel documentaire, graphique et photographique ;

-       catalogue le patrimoine culturel relevant de ses compétences et apporte son soutien aux bibliothèques de secteur par le biais des structures organisationnelles compétentes ;

-       gère les activités concernant les servitudes afférentes aux zones archéologiques et instruit les dossiers en vue de la délivrance d’avis en matière de protection des biens archéologiques, et ce, en collaboration avec la structure « Patrimoine paysager et architectural » ;

- en collaboration avec les autres structures, elle fournit un support technique lors de la conception et de la réalisation des travaux de restauration de monuments particulièrement complexes, du point de vue archéologique ;

- planifie, mène et gère, du point de vue technique et administratif, les activités des chantiers destinés à permettre et à assurer la conservation et la sauvegarde du patrimoine archéologique ;

- planifie et gère les activités relatives au Musée archéologique régional ;

- réalise et/ou effectue le contrôle des activités menées dans le cadre des programmes cofinancés par l’Europe et l’État.

Pour remplir sa tâche institutionnelle de protection des biens archéologiques et de leurs contextes, le bureau dispose de personnel spécialisé dans différents domaines : des archéologues, des architectes, des géomètres, des releveurs archéologiques, des restaurateurs, des archivistes, des photographes et des opérateurs archéologiques, ainsi que d’une structure technique et administrative.

La valorisation des sites archéologiques et la divulgation des résultats scientifiques issus des recherches (fonction qui est, en très grande partie, remplie par le du Bulletin annuel de la Surintendance, publié sous la direction d’un secteur spécifique de ce même bureau) représentent d’autres étapes importantes de l’activité de la structure : en effet, dans le cadre d’un concept général de protection, le fait d’atteindre ces objectifs permet de rendre les biens plus accessibles et d’assurer un retour économique adéquat en termes d’image touristique et culturelle de la Vallée d’Aoste.

La recherche, dans ce secteur estfondamentale, au point de représenter le premier et indispensable fondement de la protection.

C’est grâce à une approche méthodologique correcte et à un programme de recherche organique, mais aussi grâce à des disciplines telles que l’archéologie et à des formes de communication adéquates qu’il est aujourd’hui possible de déstructurer, de reconstruire, de résumer, de traduire et de faire connaître l’épaisseur culturelle et temporelle de l’histoire d’un site archéologique, et ce, tout en essayant de dissiper tous les doutes de fond et d’obvier, pour autant que possible, au désordre de souvenirs qui caractérise aujourd’hui le rapport entre les visiteurs et les vestiges anciens.

En ce sens, la recherche archéologique et les disciplines y afférentes ne peuvent qu’avoir un rôle social et collectif, en tant qu’instruments appropriés, permettant de transmettre à la postérité les connaissances relatives aux biens culturels et de proposer, entre temps, des projets philologiques utiles pour orienter les mesures de valorisation et de développement de nature à améliorer la qualité de la vie de l’homme.

 

 



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