Comparaisons transfrontaliers

Comme dans tous les domaine de l'agriculture, et pas seulement, aussi dans l'endroit apicole résulte indispensable et nécessaire de pouvoir se comparer avec de réalités différentes de la propre. Le contexte géographique du Val d'Aoste favorise le rendez vous parmi de réalités différentes soit française que suisse.
Auparavant et en particulier dans l'année 1995, le projet INTERREG II, que malheureusement après un prologue très intéressant n'a pas continué, avait déjà permis de mettre les bases pour des liens transfrontaliers parmi les techniciens du secteur apicole de la Savoie, du Valais et du Val d'Aoste. Les comparaisons, quand même se sont toujours améliorées vis à vis des pathologies de la ruche, surtout pour ce qui concerne l'expansion des thèmes relativement à l' échec dû à la varroa, et pour les techniques apicoles en général.
Souvent les techniciens du Service de l'essor des productions agroalimentaires ont été invités à participer aux réunions des inspecteurs ruchers du Valais, pour illustrer les stratégies et les instruments sanitaires employés dans la lutte a la Varroa Jacobsoni. De même pour ce qui concerne les modalités d'application des remèdes utilisés contre la loque américaine. Lors des rencontres on a pu aussi se rendre dans les ruchers école pour mieux connaître les méthodes d'apprentissage aux apiculteurs débutants. Importance particulière a été dédiée aux techniques d'élevage des reines chez éleveurs professionnels en Savoie et dans les stations de fécondation du Valais.

 

La vocation de ces centres est surtout adressée vers la sauvegarde et la protection de la race carnolienne. Les techniciens du Service de l'essor des productions agroalimentaires et des apiculteurs valdôtains se sont rendu le mois de juillet près de la station de fécondation de Bonatshiesse, dirigée par Monsieur Georges DUMOULIN, dans la vallée de Bagnes. La station est située à 1.650 mètres s.l.m. et a été inaugurée dans l'année 1967. Elle est qualifiée comme " A " pour la raison de produire uniquement de reines sélectionnées, en comparaison avec les stations qualifiée " B " qui produisent de reines sans aucune méthode de sélection. La station de Bonatshiesse est députée exclusivement pour les apiculteurs de la Suisse Romande, mais à la station même y peuvent accéder seulement une cinquantaine de " moniteurs éleveurs " qui peuvent transferer pour la fécondation soit les ruchettes personnelles que les ruchettes d'autres apiculteurs.

Les moniteurs se prennent aussi le charge de greffer les larves dans les cellules d'élevage pour d'autres apiculteurs. La période utile pour l'élevage se déroule environ du 25 juin au 15 août.
Dans la station sont déplacées 18/20 ruches pour l'élevage des faux.bourdons indispensable pour réussir dans le but de la sélection. Les ouvrières et les faux-bourdons de ces ruches là viennent d'une unique mère déjà sélectionnée. Chaque deux années on pourvoit à changer la souche ( changement de la reine ) à fin d'éviter de problèmes de consanguinité. La distance de la station au premier rucher le plus proche est de 12 km en rapport d'une dénivellation de 500 mètres qui permet de travailler complètement isolé a la fin de pouvoir assurer le critère de sélection.
S'il n'y a pas d'empêchement de mauvais temps on peut arriver à féconder dans la station presque 1.500 reines. Les frais pour pouvoir placer une ruchette dans la station est de 2 FS. Le prix d'une reine sélectionnée est de FS 50, tandis que le prix d'une reine non selectionnée est de FS 30.
De l'autre coté du Mont Blanc on s'est rendu tout près de Cluses, en Savoie, dans l'entreprise apicole de Monsieur Pierre PLANTAZ. On a pu se rendre compte des différentes techniques d'élevage, non tant pour les typologies constructives des ruchettes pour la fécondation, mais surtout pour la méthode d'élevage des cellules.

 

Chez cette entreprise, différemment que dans nos endroits, on divise la méthode d'élevage des cellules en starter et finisseur. C'est à dire qu'après le greffage la barre avec les coupoles est insérée dans un essaim orphelin avec beaucoup d'abeilles, particulièrement indiquées pour la nourriture des larves en rapport du fort état d'orphelinat, pour deux jours. Ensuite on transfère la barre dans un finisseur, ruche à 20/22 cadres divisé dans son tiers par une grille à reine, en mettant la barre dans l'endroit où il n'y a pas la reine.
Pour ce que concerne la sélection il n'y a pas beaucoup de différences parmi nos méthodes, en choisissant les ruches les meilleures pour greffer les larves. Lors des rencontres on a aussi pu discuter des différents types de miel que chacun produit dans son territoire, des techniques qu'on utilisent en rapport au déplacement des hausses en raison de ne pas produire pollution suite aux différentes floraison.
On a aussi exposé l'éventualité d'organiser, pour mieux renforcer ces échanges, le concours des miels du Mont Blanc. Peut être qu'il pourrait s'agir d'une bonne idée.

 

Pour les agriculteurs



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